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Nous vous le certifions !

Haute Visibilité - CSA Z 96

La norme canadienne de Haute Visibilité est établie par un comité d’utilisateurs aguerris et qui recommandent les réglementations les plus sécuritaires pour protéger efficacement les travailleurs dans des conditions et des environnements potentiellement dangereux . La référence dans l'industrie en matière de bandes réfléchissantes demeure sans contredit celle du chef de file 3M™, un spécialiste reconnu mondialement pour sa R&D, son expertise, ses réalisations et ses innovations. En matière de Haute Visibilité, le CSA, au Canada, et l'ANSI, aux États-Unis, travaillent préventivement de pair pour garder l'industrie informée, sécuritaire et bien en vie !

Embrasements Éclairs - CGSB 155.20 (Canadian General Standards Board)


Une réplique de la norme américaine NFPA 2112, la norme canadienne CGSB 155.20 exige que les fabricants de textiles industriels soient rigoureux, les textiles étant soumis à divers tests d'inflammabilité, avant et après 25 cycles de lavage. Le tissus et vêtements ne seront reconnus comme ignifuges que s'ils peuvent protéger l’épiderme pendant au moins 3 secondes et/ou que le tissu ou le vêtement s’éteigne par lui-même en moins de 2 secondes à la source de l’incident. Des mannequins à capteurs sont utilisés pour simuler la réaction de la peau chez l'humain lors de déflagrations, les soumettant à d'intenses flammes d'une durée de 3 secondes, à une température atteignant 800 degrés Celsius. Lors des tests, les vêtements de protection ne doivent pas fondre ni se liquifier. Durant une telle exposition, un travailleur ne peut subir plus de 40% de brûlures au deuxième degré. S'ils sont certifiés ignifuges, ces tissus nord-américains doivent respecter cette norme.

Feux de forêt - CGSB 155.22 (Canadian General Standards Board)

Similaire à la norme américaine NFPA 1977, la norme canadienne CGSB 155.22 est du même type que pour les situations d’Embrasements Éclairs décrites précédemment. Et les mêmes tests en laboratoire seront aussi réalisés sur les textiles.

Les travailleurs en forêt ont à faire face à d’immenses brasiers pouvant rapidement se retourner contre eux, selon les retours de vent. À elle seule, la radiance de la chaleur des brasiers s'accompagne d'expositions extrêmes. On réfère à la capacité des tissus à bloquer cette chaleur par les termes 'Facteur Coupe Chaleur' (FCC)' ce qui définira la conformité des tissus. Par exemple, un 'FCC' de 78% signifie que 78% de la chaleur a été bloquée et que seulement 22% est ressentie par la peau, d'où l'importance du choix du tissu et son armature textile !

Mentionnons que le tissu le plus populaire est le Nomex 111A, qui est léger et intrinsèquement ignifuge. Une option plus économique est le tissu ignifugé combinant à 88% le coton et à 12% de nylon de haute tenacité. Notons cependant que ce dernier sera plus lourd à porter et moins confortable.

Arcs Électriques - Catégories 1, 2, 3 et 4 - CSA Z 462

La certification a été introduite aux États-Unis il y a près de 20 ans. Au Canada, elle a été homologuée en 2006; la norme est identifiée comme CSA Z 462 . Les dangers associés aux Arcs Électriques sont considérablement plus grands que pour les situations d'Embrasements Éclairs.

La chaleur extrême dégagée peut dépasser les 16,000 degrés Celsius en une seconde. Selon la norme , les fabricants de textiles ont dû développer des matières plus résistantes aux déchirures causées par l’impact d’un Arc Électrique. Tout comme les autres tissus ignifuges, les tissus à cette norme doivent s’auto-éteindre en moins de 2 secondes, tout en n'ayant ni fondu ni s'être liquifié.

A noter, le nombre de calories, par centimètre carré et par seconde, est calculé par des professionnels certifiés, ce calcul leur permettant d'évaluer les composantes et les niveaux d’énergie atteints, selon le type d'environnement de travail. Les résultats des calculs effectués permettent de déterminer la catégorie correspondante à la norme, soit les catégories 1, 2, 3 ou 4. A rappeler, la catégorie 4 est la plus élevée et efficace en termes de protection. Cependant, Louis Hébert ne fabrique pas le vêtement "switch gear", mais uniquement les vêtements d'hiver de cette même catégorie.

Au fil du temps, la catégorie 2 de cette norme est devenue la plus populaire. Aujourd'hui, la catégorie 2 est la plus répandue, correspondant à des calculs de 8 à 25 calories, par centimètre carré et par seconde.

 

Vêtements de soudure, Classe 1 - ISO 11611 et ISO 11612

Nouvellement introduite au Québec auprès de l'industrie de la soudure, cette norme de protection contre les métaux en fusion est une première en Amérique du Nord. À date, les matières textiles utilisées par l'industrie ne passent pas les tests selon la norme européenne. L'industrie canadienne des textiles a donc dû se retrousser les manches afin de concevoir de toutes pièces des textiles innovants.

Selon la norme établie au Québec par la CNESST, les fabricants de textiles pour les vêtements de protection ont innové en construisant de nouvelles fibres passant les tests, en poids et contextures textiles.

La certification prévoit des tests, corroborés par un laboratoire reconnu en Europe, dont les résultats doivent être clairement affichés sur le prêt-à-travailler. Ainsi, les tissus doivent être fabriqués selon des spécifications strictes et ignifuges, sinon ils seront évalués comme non conformes par les inspecteurs de la CNESST. Notons que la norme fait maintenant l'envie ailleurs au Canada, via la CSA.

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